Publié dans Société

Conservation des vaccins - Les zones reculées dotées de chaîne de froid 

Publié le mercredi, 03 mai 2023

 La majorité des centres de santé de base à Madagascar sont confrontés à des problèmes de conservation de vaccins, et même les centres régionaux. Une situation qui a été fortement constatée durant la pandémie de Covid-19. Plusieurs vaccins ont été jetés à cause du manque de matériels pour leur conservation, tandis que le nombre des personnes vaccinées sont infimes par rapport aux objectifs. En fait, les vaccins ne sont pas arrivés dans les zones reculées ou dans la brousse.

Afin d'améliorer le stockage et la distribution des vaccins nécessaires dans les zones les plus reculées, l'agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) a remis au ministère de la Santé publique des équipements pour améliorer l'efficacité de la chaîne d'approvisionnement et de mettre des vaccins sensibles à la température, à la disposition des habitants des zones reculées. D’une valeur de 1 million de dollars, ce don est composé d’équipements de la chaîne de froid, à savoir des générateurs, des onduleurs, des réfrigérateurs électriques et solaires, des chambres froides, des kits de test, des médicaments ainsi que des équipements de protection. 

D'après la directrice générale de l'USAID, Anne N. Williams,  plus de 2,5 millions de personnes, dont des personnes vulnérables comme des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans, issus des 23 Régions de Madagascar seront les cibles de ce projet. Avec ces équipements, le ministère de la Santé publique devrait atteindre son objectif, celui de limiter voire éradiquer plusieurs épidémies qui frappent encore le pays telles la polio, la rougeole, etc.

La remise de ces dons à eu lieu en fin de week-end au bureau de la Direction régionale de la santé d'Atsinanana. Ce projet entre dans le cadre du projet Improving Market Partnerships and Access to Commodities Together (Impact), une collaboration entre l’USAID et PSI. 

 

Recueillis par Anatra R. 

Fil infos

  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse
  • Administration publique - Relance de l’intégration des agents non encadrés de l'Etat 
  • L’étiquette Gen-Z devient outil de récupération politique
  • Stockage de matériels de la JIRAMA à Toamasina - Le Groupe Sodiat apporte des clarifications

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff